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La détection électromagnétique c’est quoi ?
Parlons d’abord de la détection protocolaire.
1) La loi régit spécifiquement seulement dans les deux cas suivants, l’utilisation des détecteurs de métaux (code du patrimoine.)
a) Le diagnostic archéologique en milieu rural.
Car il s’avère important de procéder à un diagnostic dans le but de repérer, puis d’identifier et d’évaluer le potentiel archéologique.
Il est préférable de repérer les vestiges archéologiques et d’en évaluer le potentiel et, le cas échéant, de repérer l’emplacement les mobiliers potentiels pour fouiller, dans les règles de l’art, en enregistrant la traçabilité, au lieu de la laisser détruire par absence d’information préalable.
Ceci est donc de la détection prospection, avec intention, sur des mobiliers potentiels pouvant intéresser l’archéologique et l’histoire. Elle nécessite une autorisation préfectorale (et non de la mairie, ou de l’archéo du coin qui vous connaît) cela nécessite une véritable notoriété de qualification que l’on peut s’approprier au mieux en travaillant sur des chantiers de fouilles.
2) D’autres phénomènes de détection existent, personne ne peu le nier !
Ils sont composés d’agissements et d’intentions différentes sur le terrain.
a) La prospection inventaire, au détecteur, demandée et organisée par un SRA. Le préposé reçoit une autorisation écrite, lui permettant d’utiliser le détecteur, de creuser donc d’effectuer un sondage et de sortir l’objet, ce qui s’assimile à une fouille. Ce procédé n’est pas couvert par la loi, mais par la compréhension du directeur de SRA qui est le seul maître chez lui.
b) La détection autonome sans but précis, donc sans intention, (du gars qui veut simplement prendre l’air) soit sur une plage, soi ailleurs.
Néanmoins qui peut aboutir sans le vouloir à la découverte d’un mobilier pouvant tomber sous le coup de la loi. Alors là il y a actuellement un dilemme :
- Il a fait un trou c’est un sondage,
- S’il sort l’objet il vient d’effectuer une fouille non scientifique, à condition que l’objet découvert, soit un mobilier pouvant intéresser l’histoire et l’archéologie. Si non ! Il n’a pas fait un sondage, ni une fouille. Cependant dans le cas considéré de mobilier pouvant intéresser l’histoire et l’archéologie, le lieu peut devenir un site archéologique, ou bien subitement un terrain contenant des mobiliers pouvant intéresser l’histoire et l’archéologie, ou rien, suivant l’humeur du directeur de SRA ou il va le déclarer. Le risque de se retrouver à la lanterne est en ce moment de 0%, néanmoins il se fera tirer les oreilles !
c) La détection autonome avec intention, en dehors de sites déclarés, d’objets métalliques pouvant (mais ce n’est pas préalablement prouvé) intéresser l’archéologie, sur un terrain bien délimité avec fortes possibilités de découvrir un site ou un terrain contenant des mobiliers pouvant intéresser l’histoire et l’archéologie. Cette détection doit être soumise inéluctablement à une forme d’autorisation qui ne peut être l’actuelle, car non praticable, vu que l’intéressé ne recevra jamais d’autorisation.
d) La détection autonome avec un but précis permettant de retrouver, des objets perdus récemment qu’ils soient modernes ou pas, ainsi que de se balader sur certaines plages pour les mêmes raisons.
e) La détection professionnelle (avec en général un but précis) de signaler l’emplacement des lignes électriques, des canalisations métalliques etc.. lors de travaux.
f) La détection à des fins lucratives et mercantiles, seul ou en groupe, pratiquée souvent sous le couvert de la « prospection dite de loisir ».